Voyage au Brésil - 1ère partie

Pratiquement un mois après le dernier post, je tente un retour discretos.

Plusieurs petites choses quand même depuis le 24 avril. En premier, forcément, notre voyage au Brésil pour le mariage de notre Tavelo-brésilien national et de sa Brasilio-dijonnaise.
Nous sommes donc partis le 30 avril pour Lyon. On s'est pris un petit hôtel Première Classe à côté de l'aéroport, histoire de ne pas être trop à la bourre pour le vol du matin qui suivait. Le vol Lyon-Lisbonne s'est passé tout à fait normalement, un vol européen standard, dans un petit Airbus de base.

J'attendais surtout de voir la tronche de l'avion qui allait nous faire traverser l'Atlantique. Flo avait eu un bel avion flambant neuf, mais avec son cul bordé de nouilles légendaire, je pensais qu'il n'y avait que lui pour avoir cette chance. Mais en fait, non, on l'a eu aussi cet avion. Bonne surprise. Le vol s'est plutôt bien passé (peu de turbulence, à boire, à manger et tout le bordel), mais le souci principal était qu'il n'y avait aucun film en français (même sous-titré). Il n'y avait que du portugais (forcément), de l'anglais et de l'italien (pourquoi de l'italien ? Mystère).

La dizaine d'heures de vol est donc passée bien lentement. Je me suis quand même tapé un petit bee movie en anglais (bien plus facile à comprendre qu'un Juno par exemple), mais globalement on s'est bien emmerdé. Ce qui était cool, en revanche, c'est le peu de passagers dans l'avion, qui nous a permis de nous allonger sur des banquettes de 4 pour pioncer un peu.

Bon, bref, tout ça pour dire qu'on est bien arrivé à Brasilia le 1er mai. Le comité d'accueil nous attendait patiemment (malgré le retard de l'avion). Comme d'hab quand on sort d'un aéroport quand il fait chaud, on se prend une vague de chaleur dans le pif et on prie pour ne pas tomber illico malade. Ce que je ne comprends pas, c'est que dans les avions et dans les aéroports, ils se bornent à claquer des fortunes en climatisation avec comme résultats
- des avions dans lesquels on se les gèle pendant 10 heures et où on est obligé de prendre des couvertures pour se protéger.
- une amplitude de température de 15-20 degrés qui te calme bien quand tu arrives en extérieur.

Quoi qu'il en soit, nous sommes bien arrivés à Brasilia. Heureux et motivés pour notre séjour. Brasilia est une ville assez étrange et très intéressante, surtout au niveau architectural. La ville est très récente (elle fête ses 50 ans dans 2 ans, on voit des compteurs qui égrainent les jours dans certains endroits de la ville) et les réalisations de Niemeyer sont à peu près toutes au même endroit. Ce qui fait qu'on peut facilement les visiter en un petit tour de taxi sur l'esplanade. Nous avons d'ailleurs trouvé un taxi très sympa qui nous a emmené faire le tour de l'esplanade (la cathédrale, les ministères, le congrès, etc...).

D'ailleurs, ce qui m'a étonné au Brésil c'est que les taxis n'ont pas grand chose à voir avec les taxis français. On en trouve très facilement à la sortie des hôtels, ils sont plutôt sympas même avec les étrangers, on ne s'est pas fait balader pour faire grimper le compteur, ils acceptent de vous prendre en charge même quand vous n'allez pas très loin. Le chauffeur de taxi que nous avons trouvé à Brasilia (un certain Adonis) nous a donc promenés autour de l'esplanade en faisant des arrêts au pied des monuments, et en attendant sagement que nous ayons finis les visites et les photos. Le plus fort c'est qu'il éteignait le compteur pendant qu'il ne roulait pas, hallucinant.

L'hôtel était carrément bien (merci Flo !) et le petit déj copieux. Juste en face de notre hôtel, on voyait la tour de la télévision (une antenne, quoi) en haut de laquelle on peut monter (enfin, pas tout en haut, au milieu à peu près) et qui offre une belle vue sur l'esplanade (encore elle). En bas, il y avait quelques travaux et les pelleteuses, en creusant, charriaient une terre rouge qui contrastait terriblement bien avec le vert de l'herbe et des arbres.

Je n'ai pour l'instant aucune photo à mettre, mais ça ne va pas tarder. J'en mettrai à l'occasion du prochain post (car c'est pas fini, eh ben nan).

A suivre, donc.

0 Comments:

Post a Comment



Article plus récent Article plus ancien Accueil