J'arrive a peine à trouver 2 mn pour venir écrire que j'ai pas le temps (sic).
Bref, pas une seconde à moi dans ces journées de boulot honteusement dédiées au travail. Je n'arrive même pas à trouver du temps pour glandouiller sur BienBienBien ou sur Korben, naze.
Je me crève en ce moment pour arriver à boucler le paramétrage de mon client pour la semaine prochaine. Avec un peu de chance, je serai prêt pour mon déplacement de la semaine prochaine. Disons qu'il y a une chance sur deux pour que je sois prêt, allez même une chance sur trois. Mais bon, je vais pas me stresser pour ça.
En revanche, ce qui me les hache menu menu, c'est que je vais louper une bonne partie de Marsatac à cause de ce déplacement.
J'avais pris le Pass 3 jours (sachant que je n'irait probablement pas à la soirée du samedi) et finalement je vais, en plus, manquer le jeudi (Gilles Peterson et Seun Kuti, c'est mort) et j'arriverai très à la bourre le soir du vendredi (Saul Williams c'est niqué). Bref, dégouté de chez dégouté.
D'ailleurs, j'en profite :
Je vends aux enchères un Pass 3 jours pour Marsatac (celui de ma douce et tendre qui ne vient finalement pas) : pour les amateurs, c'est par ici que ça se passe.
C'est un pass pour les trois soirées de Marsatac 2008 : jeudi, vendredi et samedi (du 25 au 26 septembre, donc)
Libellés : En tête
Bon, on avait planifié notre vol en montgolfière demain matin. Après l'annulation de la dernière fois (pour cause de mauvais temps), je me disais que ce serait vraiment pas de bol de se le faire annuler deux fois.
Eh ben si, on a eu un temps splendide pendant deux mois (voire trois même), mais les deux week-ends un peu pourri (enfin, pourri, c'est genre nuageux++, mais pas des trombes d'eau bizontines non plus), c'étaient les deux week-ends où on a tenté une réservation pour notre vol en montgolfière.
Bref, vous l'avez compris, ce week end va être pourri, trop de vent, trop de nuage et tout le bordel. Le pilote de la montgolfière vient de m'appeler pour me dire que c'était mort, foutu, niqué, et re-niqué.
Bon, d'un autre côté, il m'a aussi dit qu'à partir du mois d'octobre commençait la plus belle saison pour faire du vol en montgolfière. Apparemment c'est bien mieux à cause, d'une part des jolies couleurs de l'automne, et d'autre part du fait que la visibilité est très bonne.
Du coup, étant donné qu'on avait RDV à 6h30 du mat' devant l'office du tourisme (ben oui, faut se lever tôt pour aller jouer au ballon), ben finalement on va faire la grasse mat'. Voila, et pis c'est tout.
En parlant de mauvais temps, je pars pour deux jours à Morlaix. C'est peut être très bien cette petite bourgade du Finistère Nord, mais c'est en Bretagne merde. Chers bretons, je n'ai rien contre votre belle région, mais quand même les rares fois où j'y suis allé il a plu et encore plu. J'ai encore les deux semaines de vacances à Plouguerneau en travers de la gorge. On a quand même aperçu le soleil 2 heures en tout (sur les deux semaines) et je n'ai pas quitté ma parka (en plein mois de juillet). Bref, je suis un peu déprimé de repartir là bas. Même si c'est joli, j'en conviens, ben il fait moche et pis voila. Et ça, ça me saoule.
Bref, un bon post qui saoule sur des trucs qui me saoulent.
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Bon, histoire de ne pas rester sur cette note alcoolisée (mais en ne quittant pas notre sujet du jour, à savoir la météo), une petite vidéo de l'excellent Mozinor :
Libellés : En tête
Dans l'émission Tété ou Dédé (France 5), j'adore l'anecdote sur Davis et Jagger (à 1mn08).
Extrait :
Ubiquity c'est un peu la news du jour dans le petit milieu des addons Mozilla. J'ai installé ça ce matin, ce n'est même pas encore une beta et ça sort tout droit de Mozilla Labs.
Le principe de base étant de permettre à l'utilisateur d'utiliser son langage pour faire diverses actions sur le web : "envoyer ce texte à mon pote Thomas" ou bien "où est le bureau de poste le plus proche ?" ou encore "coller le plan d'accès au bureau de poste dans le mail de mon pote Thomas". Bon, en fait, c'est plutôt une zone de saisie de commandes, mais qui sont fortement simplifiées et qui se construisent dans la même logique syntaxique que le langage courant.
Voici une petite démo vidéo qui explique tout bien tout bien ce que fait ce petit plugin :
J'ai testé une bonne partie des commandes pour voir un peu ce que ça donnait et, vraiment c'est un module très sympa et dont l'utilisation peut devenir un vrai réflexe à la longue.
Bon, on peut quand même regretter que les commandes donnent souvent lieu à des requêtes sur des sites anglophones (yelp, amazon-search, ebay-search, etc) ou que l'envoi de mail ne fonctionne pas très bien quand on n'a pas d'onglet gmail déjà ouvert. Mais bon, pour une version alpha, c'est quand même relativement utilisable.
La fonction de traduction est très pratique (même si elle est pour l'instant limitée en terme de caractères), mais ça reste encore de la traduction Google.
Bref, ça m'a bien plu ce petit truc, so... le pourquoi de ce post. Le Xpi, c'est par ici !
P.S. : l'image d'illustration n'a rien a voir avec le texte, mais je l'ai trouvée sur la page d'Ubiquity et elle m'a fait marrer (d'ailleurs, je me fais un peu de souci du fait que ce genre d'humour me touche, mais bon)
Alors, on s'éclate avec une caméra 360° ? Et, en plus, c'est du Cut Chemist. Tiens, allez hop :
Libellés : Video
Ce week-end, et après 2 ans de vie marseillaise, j'ai enfin sauté le pas et je suis allé me glisser dans une combi de plongée et me coller une sorte de respirateur artificiel dans la bouche.
Ca fait quelques temps que je fais de l'apnée (que je n'ose pas encore appeler chasse sous-marine, malgré mon fusil, tant que je ne serai pas foutu de chopper un quelconque poisson, bordel de bordel...) et je pensais déjà bien profiter de la faune et la flore marseillaise (très riche) et de l'eau transparente des calanques.
Mais il est très clair que ça n'a finalement pas grand chose à voir avec le spectacle qu'on peut avoir en plongée bouteille. D'une part parcequ'en bouteille, ben on reste plus longtemps, forcement... Et d'autre part parceque, sans fusil les poissons sont beaucoup moins craintifs. Mais c'est vraiment le fait de pouvoir prendre le temps de regarder qui m'a impressionné.
Bref, j'ai fait mon baptême dans un club de Marseille ce dimanche. C'est quand même assez dur de faire partager ce moment assez étrange et émotionnel.
Bien sur, on découvre un paysage totalement inconnu sur terre, un flore colorée et mouvante, des poissons en pagaille et toutes sortes de bestioles diverses (poulpes, étoiles de mer, oursins, etc). Toutes ces choses que j'entrevoyais rapidos en apnée, j'ai enfin pu rester 3 minutes devant chacune d'elles.
J'avais un peu d'appréhension surtout par rapport au fait de respirer dans un truc relié à une bombonne pleine d'air ultra comprimé, mais finalement la respiration est très naturelle, sans forcer plus que ça. Je pensais également devoir forcer comme un malade pour m'enfoncer sous l'eau, du moins employer la même technique qu'en apnée (technique dite du canard qui consiste à plonger la tête et le buste en avant pour s'enfoncer dans l'eau à la verticale). Mais en fait la descente se fait plutôt facilement.
Bon, du coup, je vais suivre mon collègue d'apnée (qui lui, pour le coup, peut tout à fait employer le terme de chasse sous marine) dans ses sorties en bouteille. Bref, je vais donc passer mon premier niveau rapidement... j'espère.
Libellés : En tête
Je vous promet de la belle musique, du chanteur chevelu, du bandana au genoux et des santiags, de la lumière céleste, du nuage lcd full-HD, de la bestiole ailées, du pompier, du militaire, du bisou au drapeau, de la falaise à pic, de l'eau qui fait des vagues, du vent, du vent et encore du vent dans les tifs. Oui tout ça, et dans une seule vidéo.
Let me introduce Dennis Madalone with "America, we stand as one"
6mn45 (dont 3mn26 de clip et le reste de générique de fin) de pur bonheur :
Libellés : Video
Ce week end, je me suis acheté un petit jeu distribué uniquement en téléchargement sur le net. Un jeu à 10 $ (payable par Paypal) uniquement en anglais, mais qui vaut grave grave le coup. C'est l'excellent Audiosurf.
C'est un jeu de course futuriste au look un peu Wipeout combiné à une sorte de Tetris et à un jeu de rythme.
Le principe est très simple :
- On choisi un de ses propres mp3 via un navigateur intégré au jeu
- Le jeu analyse le mp3 et construit un circuit en fonction de la musique. Sachant que les moments lents de la musique seront donc plus cool à jouer, mais dès que des parties plus speed démarrent, là on se retrouve avec des phases de pilotage plus difficiles.
- On court sur ce circuit avec un petit vaisseau en ayant pour but de ramasser des briques de couleurs (en évitant les briques grises) et de constituer des lignes (un peu comme dans un Tetris, quoi). Les briques étant disséminées sur le parcours en suivant le rythme de la musique.
Bref, voici une petite vidéo que j'ai trouvé sur youtube et qui illustre assez bien le jeu. Bon, je sais, je sais, c'est Robot Rock, mais bon c'était ça ou du Metallica... Et puis je ne suis pas foutu de faire une vidéo de mes propres parties.
Ce qui est marrant, c'est qu'après la course, on compare son score avec tous ceux qui ont joué sur le même titre (le jeu étant automatiquement connecté au net).
Il y a d'autres modes de jeux comme celui dans lequel on ne trouve que des briques de plusieurs couleurs qu'il faut assembler, comme dans cette vidéo. (la musique est pire, mais c'est pour ceux qui s'étaient moqués sur Robot Rock).
Ce qui est vraiment génial c'est que le circuit dépend directement du rythme du mp3 sélectionné donc des millions de circuits potentiels. En plus de ça, ça permet d'écouter un peu de bonne zik (forcément puisque c'est la vôtre, les gars) en se faisant des petits exercices de coordination entre vos paluches fatiguées et de vos yeux endormis.
Moi, je suis en train de me taper l'intégrale de You don't know - Ninja Cuts dessus. Toutes les pistes ne se prêtent pas forcément à une course de fou, mais bon, je m'éclate comme un con là dessus.
Libellés : Jeux
Il y a quelques temps (du temps de la dernière grève SNCF), j'avais reçu un pitoyable Powerpoint (enfin, si tant est que l'on puisse trouver un Powerpoint qui ne le soit pas) qui énumérait la grande liste des primes que touchait un cheminot. Bien sûr, le ton était forcément on ne peut plus populiste et la liste n'en finissait plus (des centaines d'euros par ci, des milliers d'euros par là). On arrivait, sans broncher, à la conclusion que ces infâmes cheminots, qui ne pensent qu'à nous mettre nos trains en retards et se la couler douce autour d'un feu de bidon, gagnent plusieurs dizaines de milliers d'euros par mois.
Bref, je m'étais quand même demandé où les créateurs de ce splendide ramassis de slaïïdes étaient allés chercher leurs histoires dizaines de primes. Ben en fait, c'est tout bête, nulle part.
Ce qui me fait penser à ces trois petits sites que j'aime bien et qui peuvent être vraiment très utiles (et pour certains vraiment marrants).
- Bon, on passe sur le très évident hoaxbuster qui doit être le premier réflexe quand votre collègue vous envoie un mail qui parle d'une jeune fille fugueuse qu'il faut aaabsolument retrouver super vite en diffusant sa photo et le numéro de tel perso de ses parents à la terre entière (mais qui est revenue au bercail depuis belle lurette). Ou plus récemment quand des petits malins nous font croire qu'on peut faire griller des pops corns avec les ondes des portables (alors qu'avec des bananes, là c'est plus drôle).
- Le second est Tatoufaux, un site sur les idées reçues que certains maniaques du ppt feraient bien de consulter parfois, ça leur éviterait de sortir ce genre de conneries.
- Le troisième est le blog de la dessinatrice Marion Montaigne, très sobrement intitulé "Tu mourras moins bête, mais tu mourras quand même", qui nous explique tout un tas de petites choses sur des questions que se posent (poseraient serait plus juste) ses lecteurs. C'est toujours drôle et, last but not least, scientifiquement juste et les sources sont citées en fin de billet. Il n'y a pour l'instant qu'une douzaine de posts, mais ça avance, et bon faut dire aussi qu'il faut les pondre ces dessins quand même, ça se torche pas en 25 mn comme un pauvre post d'un pauvre blog perdu (suivez pas du tout mon regard, merci bien).
Si quelqu'un veut le Powerpoint sus-cité, eh bien je verrai, mais ça ne me plaît qu'à moitié de contribuer à la diffusion de ce genre de truc.
Libellés : En tête
Puis que ça fait bien longtemps, je vais poster quelques petites vidéos. Un peu de sonorités rythmées pour faire bouger sa tête de haut en bas (voire son corps pour les plus aguerris). Ce n'est pas forcément que du tout beau tout neuf, mais c'est ce qui tourne en ce moment dans mes petites oreilles par le truchement de mon beau casque Koss que décidément j'adore.
Pour commencer, Janelle Monae. Je n'ai trouvé aucune version clip de "Sincerely Jane", seulement des sortes de diaporamas (pas terribles et 2 fois plus long que la chanson) fait par des amateurs, mais le plus important reste la musique, alors...
Et puis, et puis, un petit Zero Db avec l'excellent, et bien nommé "bongos, bleeps & basslines" (on dirait le nom d'un vieux module auquel je n'avais pas réussi à trouver de nom) :
Et puis, encore le très bon "Heartbeat" de Nneka. Un truc mi "faux calme", mi rythmé. Pour ma part, a chaque fin de la zik, j'aimerais que le refrain recommence 2 ou trois fois. Trop court, mais vraiment sympa. D'ailleurs, tiens, je viens de réserver mes places pour le 18 octobre (Un des soirs de la Fiesta des Suds, à Marseille), histoire d'aller voir Herbie Hancock, Omara Portuondo et, justement, Nneka.
PETIT RECAP :
Le myspace de Janaelle Monae
Le site de Zero Db
Le Myspace de Nneka
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, si si. J'en profite pour remercier toutes les bonnes âmes charitables qui me l'ont souhaité. Mais j'en veux pas à ceux qui l'aurait oublié dans le sens où je suis le premier à me planter lamentablement sur ce genre de date. Pas de souci donc.
Un petit retour sur ce blog après 3 semaines de vacances et une semaine pour me remettre du fait de ne plus être en vacances. Bref, tout va mieux maintenant, je me fais petit à petit à l'idée de ne plus avoir de vraies vacances jusqu'à l'année prochaine.
Bon, je commence avec un court récapitulatif des mes vacances.
Donc pendant les deux premières semaines, je suis parti en gîte avec des amis parisiens (pour la plupart, mais pas que). Ce qui est plutôt cool c'est que pour une somme pas trop trop élevée, on peut profiter d'un gros gîte avec piscine, jolie vue sur les Pyrénées, pas de voisins proches et tout le bordel. On s'est donc retrouvé dans une énorme baraque paumée dans un petit village de Catalogne (à une heure et demi de Barcelone, direction Andorre).
La ville (enfin, ville c'est beaucoup dire) la plus proche était Cardona. Très sympathique petite bourgade posée sur une colline, surplombée par un beau château (en tout cas bien plus beau de l'extérieur que de l'intérieur) :
La petite ville est plutôt agréable et relativement animée. En tout cas, un gros bon point pour l'office du tourisme qui nous a fourni tout un tas de renseignements et de documentations sur la région, et en français ma bonne dame (la doc mais aussi les renseignements).
Et hop, un petit point de vue sur une l'église de Cardona :
Quelques petites vues du gîte et/ou tout à côté :
Et, pour la peine, un gros papillon pas sauvage pour un sou et plutôt beau (c'est mon côté amoureux de la nature ça... j'ai pris des arbres aussi, mais bon, on va pas exagérer)
Forcément, en étant pas loin de Barcelone, on s'y est fait quelques balades et restos à tapas pour bien se péter le bide. Quoi qu'il en soit, je foutais pour la première fois les pieds à Barcelone et c'est vraiment une ville très agréable et quand même assez jolie. Beaucoup de petites rues sympas, avec une architecture parfois un peu bordélique (du méditerranéen, quoi...), du neuf, du vieux, bref du charme.
Quelques photos de Barcelone :
(Tiens, la Sagrada Familia, comme c'est original...)
Dans le même style, quand on est pas loin de Barcelone, on est pas loin non plus de Montserrat. Sorte de montagne étrange sortie de nulle part, on y monte par un chenillard pour rejoindre, en haut un petit ensemble de constructions (une basilique, un musée, un hôtel, un monastère et quelques appartements). Le musée est plutôt sympa (bien que vite terminé), et pendant la période où on se trouvait là bas, ils exposaient (très fièrement) un Caravage. On peut également monter tout en haut de la montagne avec un funiculaire. La vue est assez sidérante depuis le haut. Très sympa.
Quelques photos de Montserrat :
Voila pour l'Espagne, je refais un autre post pour le reste.
Libellés : En tête
... mais moi ce serpent qui évolue sur terre et sous l'eau me fait flipper. Bon, c'est con, c'est nul, et tout et tout, mais ça créé dans mon imaginaire tout un tas de visions futuristes des robots super méchants qui ne penseraient qu'à buter de l'humain pour le plaisir (ou pour lui planter 20 cm de seringue en fer derrière le crâne, c'est au choix).
Répondant au doux nom de ACM-R5, la vilaine bêbête est développée par les japonais de Hirose Fukushima Lab.
Bon, bref, une petite vidéo de ce serpent-robot sous l'eau :
Nan mais sérieux, c'est pas les boules ça ? Hein ? Non ? Bon...
via GeekAlert
Ça faisait un moment que je n'avais pas posté ici. Manque de temps, trop de travail, tout ça tout ça. Et surtout il fallait que je règle pas mal de petites choses avant de me casser peinard en vacances
Bref, ce soir, c'est le début de mes trois semaines de vacances estivales bien méritées. Au programme : un petit voyage avec des amis parisiens. On loue, comme l'an dernier, un gros gite pour 12 personnes. Mais cette fois ci, pas de Bretagne (les 15 jours de flotte de l'an dernier ça ne me branchait plus tellement), ce sera donc l'Espagne (la catalogne intérieure).
Ce coup là, la flotte sera dans la piscine et non plus sous forme de crachin sur nos parkas. On va donc se retrouver en pleine pampa à 100 bornes de Barcelone dans une bonne grosse baraque. De la grosse glandouille en perspective, mais pas que.
Je me laisse donc tranquillement glisser au boulot en attendant ce soir.
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Cette semaine a également été l'occasion de ma première plongée-chasse de la saison. L'eau s'étant considérablement refroidie depuis quelques jours à Marseille, j'ai du ressortir la combi 5mm (alors qu'on s'était baigné sans souci il y a deux semaines). L'eau était vraiment très très froide.
Bien sûr, je n'ai pris aucun poisson, mais en fait ce n'est pas vraiment grave. Le coin était tellement sympa que j'ai posé le harpon sur la rive au bout de 15 mn et que j'y suis retourné sans rien, juste pour le plaisir des yeux.
En fait, nous avions délaissé notre emplacement habituelle (une calanque près de la madrague de Gignac) pour un autre endroit très calme et plutôt joli, Méjean. Même si c'était un peu plus long pour y accéder, ça vaut vraiment le coup. C'est un petit village encaissé avec un petit port de plaisance et quelques petits emplacements tranquilles (enfin, surtout le soir et en semaine) pour pouvoir se changer et laisser nos affaires sans grand danger de vol. Sous l'eau j'ai trouvé cet endroit plus beau qu'à Gignac, riche en végétation et en poissons, à refaire donc.
Bref une bonne "plongée d'après boulot" pour nous remettre en jambe.
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Le week end dernier a été (en plus des deux mariages très sympa) l'occasion de revoir The Cinematic Orchestra sur scène à l'Alhambra.
La première partie était assurée par Grey Reverend, qui participait déjà au "Live at The Royal Albert Hall", notamment sur le titre "To build a home". Seul, à la guitare, il nous a offert quelques bons titres tranquilles grâce à sa voix mi soul mi folk et des accords riches et pointus.
Cinematic Orchestra nous a offert un live assez proche du "Live at The Royal Albert Hall". Toujours aussi bons, toujours aussi puissants, ils nous ont donc régalé les oreilles qui, grâce à un volume bien positionné, n'ont pas trop sifflé après le concert (et ça, c'est suffisamment rare pour être souligné). Le fait d'être dans une petite salle rendait la prestation plus intimiste que lorsque je les avais vu au festival Marsatac l'an dernier et ça aussi c'est plutôt très appréciable.
Tout ça me fait penser que je vais malheureusement manquer Dj Vadim à Besançon. Un gros gros "pas cool" s'impose.
Bon, allez, il faut que j'aille vérifier la pression des mes pneux, faire le plein et acheter un kit gilet-fluo/triangle_rouge.
P.S. : Cet été, Canal+ diffuse tous les matins (entre 7h et 7h30 et en clair) le Daily Show de John Stewart ! Enjoy !
J'en profite, rapidement parce que c'est pas tout ça mais j'ai du taf, pour linker le nouveau site de mon ami Colin (du moins, sa nouvelle version).
unefoto.com présente le très bon travail de ce photographe français.
C'est tout pour aujourd'hui. Allez au boulot maintenant.
Libellés : En tête
Alors que le mari de la première italienne de France s'apprête à remplacer les bidasses français par une armée de Jason Bourne, on apprend aussi que c'est pile poil le moment de se la rejouer Napoléon.
Libellés : En tête
Le 4 juillet, je vais au concert de Cinematic Orchestra à l'Alhambra (merci pour le cadeau, ma chérie). Ce qui est plus qu'une bonne nouvelle car j'avais un peu regretté que leur prestation à Marsatac 2007 soit bien trop courte.
Depuis, le Live at the Royal Albert Hall est sorti et tourne en boucle dans mes oreilles, ce qui m'a forcément rendu bien plus exigeant sur mes attentes. Bref, j'espère que le concert de l'Alhambra sera au moins aussi bon. Ce qui est bien dommage, c'est que je n'aurai pas le temps de voir mes parisiens préférés... relou ça, mais bon je remonterai.
Sinon, hier c'était la dernière (pour la saison 2007-2008) de l'excellent Petit Journal de Yann Barthès. Il est clair que c'est plus que convenu de trouver tout ça très drôle, mais moi, c'est vrai que ça me fait vraiment marrer. Pamela Anderson très distinguée, Cindy Sanders, Tokio Hotel et le touchage de main, les noms de famille des députés, tout ça, ça me fait quand même bien poiler.
Allez zou, quelques petites vidéos qui m'ont vraiment fait marrer cette saison:

Un petit jeu tranquille comme je les aime bien. C'est court, mais c'est joli et bien foutu. Il faut attraper les formes qui s'échappent de la barre avec la souris. A savoir que les jaunes font augmenter le bonus et les rouges le font descendre.
http://www.random-good-stuff.com/game/game/music-catch/
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Un peu de musique, pendant qu'on y est.
L'album Rare & Well Done de Bo Diddley est dispo en écoute ici. Pour les amateurs, ça fait toujours bien plaisir ça, madame. [via : vibrationmusic]
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En juillet, le 14, étant donné que vous n'aurez rien de particulier à faire, vous pouvez aller chez PUM à Besançon (25) pour voir et écouter DJ Vadim. En voila une bonne idée, d'autant que vous n'aurez pas à défoncer votre maigre compte en banque puisque c'est gratos. Pour moi, c'est mort pour cause de vacances bien méritées. Mais bon, faut y aller, hein.
En tout cas, merci June pour ce très bon plan. D'ailleurs, c'est à quelle heure ? Nan, parce que c'est bien beau tout ça, mais il faut être précis monsieur...
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Voila, bon, juste pour finir, le clip de Buff Nuff de Roots Manuva est sorti. Mais étant donné que je trouve le titre (et le clip) bof bof, eh ben je poste celui de Witness The Fitness. Même si le clip n'est pas franchement mieux, au moins le titre est terrible.
Des gros panoramas, on en trouve régulièrement sur le net. Celui là est assez intéressant. Cinq années de boulot, 111 000 photographies, 55 milliards de pixels, le tout étalé sur 55 m de long nous permettent d'admirer la voie lactée sur 120°. La fresque a récemment été présentée à Saint Louis.
Bref, un gros taf plutôt impressionnant que l'on peut voir sur AlienEarth. Un bouton "Launch Viewer" permet d'entrer dans une interface de navigation assez bien foutue et qui permet de se balader tranquillou dans notre petit chez nous galactique.
J'en profite pour laisser un lien vers un site que j'aime bien et qui a le mérite de publier de bien chouettes photos . L'intérêt étant que le format est suffisamment grand pour pouvoir en profiter, sans compter que les photos sont souvent carrément classes.
Le site : http://www.boston.com/bigpicture/
La page bigpicture vers le lancement de Discovery : c'est par là !
crédit photo : Nasa
Libellés : En tête
Je ne sais pas pourquoi, mais j'aime bien ce dessin. Enfin, si je sais pourquoi, mais bon, j'avais envie de dire "Je sais pas pourquoi". En tout cas, ça tombe pile poil avec mon gros souci du moment.
Heureusement que, pour me détendre, nos amis de The Herbalizer nous gratifient d'un petit mix Hip-Hop-Funk-Soul bien sympa. Du neuf, du vieux, du bon quoi. Ça aide à décompresser un peu.
Libellés : En tête
En cette période post-primaire-démocrate aux Etats Unis, un petit récapitulatif rapide (très rapide) et marrant. Bon, je vais pas me la péter bilingue, donc je n'ai pas tout compris, mais étant donné que j'avais déjà vu pas mal de ces images sous titrées, je m'y suis retrouvé.
Mon petit moment de rigolade du jour est quand même "le cauchemar des athées" qui n'est autre que la banane car elle se glisse si parfaitement dans la main que ce ne peut être qu'une création divine. Le jeune homme a droite est Kirk Cameron, si si, le mec de "quoi de neuf docteur".
J'ai récemment pu voir cette vidéo (fort justement intitulée "Ne nous sentons pas coupables du réchauffement climatique") dans lequel Laurent Cabrol nous explique pourquoi, selon lui, nous devrions ne rien avoir à battre du réchauffement climatique.
Monsieur Cabrol joue sur deux principes :
- D'une part, la confusion qu'il peut y avoir entre un présentateur télé et le thème de l'émission qu'il anime. Certes, il présente la météo, mais ça n'en fait pas un climatologue. Peut être que grâce à son expérience du télé-shopping, il va nous sortir un manuel d'économie l'année prochaine.
- D'autre part, le fait que le consommateur moyen aime être brossé dans le sens du poil et est prêt à écouter illico toute personne susceptible de le déculpabiliser.
La phrase la plus intéressante de cette vidéo (si si, il y en a une) reste quand même
"J'ai compulsé tous les livres, enfin une grande partie des livres qui ont été publiés sur le sujet, tous ceux que j'ai pu comprendre" Tout est dit...
... [J'en profite pour préciser que toutes les phrases en italique et entre guillemets sont de Laurent Cabrol himself]...
La thèse de notre roi de la friteuse multifonctions à 99,90 € tient en trois grands points :
- Le C'est pas nous les pires, y a les chinois, ma brave dame : les chinois sont bien plus pollueurs que nous. D'ailleurs, je cite "En réduisant de 10 kilomètres/heure notre vitesse sur les autoroutes,nous économiserions en un an ce que les Chinois consomment en trois heures". Ce qui, bien sûr, ne prouve en rien que ce n'est pas de notre faute, mais permet plutôt de soulager sa conscience. Et cela montre aussi qu'il réfléchit en tant que Français et non pas en tant qu'humain, ce qui n'a aucun sens dans ce débat.
- Les prévisions sont trop vagues : "Quand le Giec annonce une augmentation de la température de 1,5 à 6,4 °C dans les cent ans à venir, il avoue son impuissance à déterminer le réchauffement de la planète : 1,4 °C c’est viable ; 6,4 °C c’est l’apocalypse. Les scientifiques ne sont sûrs de rien." Donc, ben, dans le doute, on va partir du principe que c'est 1,4, tant qu'à faire.
- Et le La terre s'en remettra : ce qui est très certainement vrai. Je crois que notre télé-camelot préféré confond les enjeux. L'important n'est pas tant de sauver la terre qui est passé par des phases climatiques très dures et s'en est toujours tirée, que de sauver la nature dans sa globalité (animaux, plantes, nous).
On peut trouver sur son blog la retranscription d'un débat entre lui et Yves Cochet (Député Vert). J'avoue qu'il a eu du cran de publier ça sur son propre blog, tant son discours est navrant ("Comment pouvez-vous le savoir, il n’y avait pas de thermomètre !", sic). :
- On y voit clairement qu'il confond météorologie et climatologie : "[...]je suis incapable de dire le temps qu’il fera dans trois semaines. Et vous voulez prédire le temps qu’il fera dans cent ans !"
- On y trouve également des conseils déco : "Installer sur son toit des panneaux solaires, c’est lourd, laid, et peu fiable. Cela ne sera pas efficace avant cent ans."
- Et, bien sûr, une bonne dose d'égoïsme mal placé : "Mais que sommes-nous, nous, les Français, avec nos 64 millions d’habitants, face aux milliards de Chinois et d’Indiens ? Vous nous empêchez d’être heureux." C'est vrai, quoi, sales rabats-joie d'écolos de merde.
A vrai dire, M. Cabrol n'est plus tout jeune, il ne sera peut être plus là en 2050.
Je me demande cependant comment il pourra justifier tout cela si le réchauffement climatique devient une réalité et si l'impact de l'homme devient un fait établi accepté par tous.
Que pourra-t-il dire à ceux qui lui demanderont "Mais qu'est-ce que t'as foutu" ?
Il pourra dire qu'il est allé à la télé, qu'il a écrit des bouquins, qu'il s'est battu becs et ongles pour déculpabiliser et décomplexer les pollueurs, pour instaurer le doute dans l'esprit de personnes qui auraient pu moins polluer.
Il pourra peut être se cacher derrière son petit doigt en se défendant de n'avoir voulu que créer le débat, mais personne n'est dupe.
Allez, merci monsieur Cabrol !
P.S. : il t'en reste des friteuses multifonctions ? Nan, j'dis ça parce qu'entre ça et un bouquin populiste à souhait, mon choix est fait.
Edit : Ca me fait penser à un truc que j'avais oublié de linker, la fable de la piscine.
Fleuron des séries AB qui a fait le bonheur des adolescentes de moins de 15 ans dans les années 90, et qui fait aujourd'hui celui de Jean-Luc Delarue et de Mireille Dumas, Hélène et les Garçons s'est terminée au bout de 280 épisodes (quand même).
L'épisode 280 devait bénéficier d'une fin qui a finalement été censurée par TF1 à l'époque, mais qui ressort aujourd'hui. Les garçons sont super pas contents parce que leur copine Taxi a été violée et veulent mettre une branlée aux potes de José. Ouais, c'est eux les coupables et les garçons, ils vont leur "décoller la tête okèèè".
Donc une vraie bagarre de rue pleine de dialogues durs et vachement violents et le combat des chefs entre José et Nicolas.
- "T'es un vrai général, Nicolas ! T'as fait quelle école militaire ?
- Celle de la rue, c'est la meilleure"
Moi, j'aime bien le mec en bleu qui balance une pierre, ça m'a fait penser à eux.
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Bien bien bien, donc après notre périple à Brasilia, nous avons pris l'avion pour Fortaleza, une petite ville côtière (enfin, dans la mesure où 2,5 millions d'habitants, ça fait une petite ville, en fait), capitale de l'état du Ceará.
Du coup, on s'est violemment rapproché de l'équateur, ce qui nous a balancé encore une fois une grosse calotte de chaleur en sortant de l'avion (merci, encore une fois, à la clim dans l'avion).
Durant le voyage en taxi aéroport-hôtel, ce qui nous a le plus marqué, c'est la traversée des quartiers pauvres (qu'on avait pas tellement vu à Brasilia). Je ne sais pas si on peut parler de favelas, mais en tout cas c'est vraiment dur moralement de voir tout ça.
Le premier jour, en bon touristes à la rue que nous sommes, nous avons commencé par nous rapprocher de l'office du tourisme (du moins, une petite baraque sur le front de mer). Bref, ce qu'il faut savoir c'est que l'office du tourisme ne sert pas à grand chose. La jeune fille, toute seule dans sa guitoune, n'est au courant de pratiquement rien (hormis une soirée foro dans un resto assez éloigné). Sinon, on lui a demandé ce qu'on pouvait voir ou les activités à faire, et là, silence radio.
Notre séjour a essentiellement été fait de plage et de balades dans les marchés, du moins jusqu'à ce que les Tavelois nous rejoignent.
La plage, très sympa, sur laquelle nous nous sommes posés la plupart du temps est la "praia do futuro". Une plage privée (c'est plus pratique) dans laquelle on peut se poser toute la journée sans qu'on soit obligé de consommer (c'est mieux quand même, mais les serveurs ne nous pressent pas trop). Ce qui est très pratique sur cette plage, c'est que tous les parasols (tronc d'arbre et feuilles de palmier) sont équipés d'un petit coffre en bois que l'on peut fermer à clef en allant se baigner. Très utile, surtout si on veut repartir avec autant d'objets que quand on est arrivé.
Sur les plages, il faut s'attendre à être sollicité environ toutes les minutes par un vendeur de quoi que ce soit (bonbons, vêtements, crème solaire, lunettes, glaces, langoustes, crevettes, huitres, noix de cajou, fromage grillé, peintures, bijoux, objets sculptés, de tout quoi...). De quoi bouffer toute la journée pour pas très cher, mais bon, on a évité, quand même (surtout les huitres, sur la plage par 35°, trimballées par le vendeur depuis le matin dans une boite en polystyrène, sans moi, merci).
Le soleil étant très agressif, on a évité de faire la crêpe sur le sable pour rester gentiment à l'ombre. On ne sortait de là que pour aller se baigner dans les énormes vagues. Du coup, voyant les vagues et les surfeurs et bodyboardeurs, on s'est dit qu'on allait pouvoir s'y mettre un peu aussi. Ça avait l'air pas trop dur le bodyboard. Donc on a loué deux planches (5 €/h pour les deux) et on a bouffé du sable et bu la tasse pendant une heure. Nous avons roulé-boulé dans les vagues, été emportés vers le sol, tapé par terre, bu 4 litres d'écume, on s'est éclaté le bide sur les planches. Très marrant, mais on a pas recommencé.
Le soir, on peut se balader tranquillement, il suffit de ne pas porter de bijoux trop voyants. Sur le large trottoir qui borde la plage, on croise énormément de sportifs. Beaucoup de joggers, des terrains de foot, de volley, de skate, de beach-volley avec les pieds, mais aussi quelques cours collectifs, et en plein air, de fitness.
On y trouve également à manger et à boire, avec toujours les coco-verde, la guarana, mais aussi des spécialités comme la délicieuse tapioca (sorte de crêpe de manioc blanche et épaisse, avec du lait concentré sucré, c'est terrible).
Nous avons eu l'occasion de faire plusieurs restaurants. Des restaurants de crevettes ou de poissons (obligation d'en manger au Brésil), mais aussi de viande.
Certains restaurants proposent un menu Rodizio. Ça marche un peu comme un buffet, sauf que les serveurs se baladent en salle avec de grandes brochettes de viandes diverses et découpent des morceaux pour ceux qui en veulent. Pour cela, les clients ont chacun un jeton vert d'un côté et rouge de l'autre que l'on pose à côté de soi, sur la table. Si le côté rouge du jeton est visible, les serveurs passent à côté de vous sans vous proposer quoi que ce soit, si le côté vert du jeton est visible, chaque vendeur qui passe à côté de vous se propose de découper un peu de barbaque dans votre assiette. Pas très régime tout ça. Ça coute entre 15 et 20 euros par personne et la viande est délicieuse (les Picanha, ça tue, c'est tout ce que j'ai à dire).
Le dimanche, nous sommes partis à 7 pour une petite virée en buggy sur les plages de Morro Branco. De longues plages de sable humides sur lesquelles les petits buggys tracent comme des malades, suivies d'un passage par de grandes dunes de sables, pour finir au bord d'un lac paumé dans les dunes pour boire un coup (coco-verde, guarana, tout ça quoi...). Ultra dépaysant. Le long de la plage, on peut également faire un tour dans une sorte de petit canyon naturel tout en strates de sable coloré (du jaune pale au bordeaux, en passant par toutes les couleurs possibles).
Lundi soir, malheur de tous les malheurs, il a fallu prendre le taxi pour l'aéroport. Notre avion, une fois n'est pas coutume, avait deux heures de retard. Mais ça nous a permis de faire un petit tour dans la galerie marchande et, notamment, de prendre un milk-shake à l'Ovomaltine (incontournable, selon Flo, mais qu'on avait pas encore goûté). Bon, ben heureusement qu'on y avait pas goûté avant, sinon j'en aurais pris à tous les repas de ce truc là.
Bref, le Brésil, on a adoré. Il faut vraiment qu'on y retourne. La prochaine fois, je sens bien l'Amazonie et peut être aussi un petit tour par Bahia, pendant qu'on y est.
Comme pour le précédent post, les photos arrivent après.
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En lien avec mon post de jeudi dernier dans lequel je n'avais placé aucune photo, voici un petit rattrapage rapide.
Ici, seulement quelques photos de Brasilia, en attendant que je fasse un lien sur un album picasa (ou autre) avec un plus grand nombre de photos.
En tout premier lieu, un petit plan simplifié de Brasilia sur lequel on distingue clairement la forme d'avion qui caractérise la forme principale de la ville et le lac artificiel.
On commence par une petite vue du pont JK (prononcez jota-ka), du nom du président Juscelino Kubitschek (prononcez comme vous pouvez), instigateur du grand projet de création de Brasilia. Ce pont enjambe le lac artificiel Paranoá. La photo est prise depuis la tour de la télévision (tout en haut de l'esplanade).
La plus-que-connue cathédrale de Brasilia (Oscar Niemeyer, bien sûr).
Une statue à côté de la cathédrale.
Les deux tours du parlement (tout en bas de l'esplanade), vues depuis la place des trois pouvoirs.
Le musée de Brasilia (toujours situé sur l'esplanade, un peu plus haut que la cathédrale). Il propose une expo gratuite sur le travail de Niemeyer dans le monde.
Un vendeur de coco verde devant le musée. La coco verde est une noix de coco verte dans laquelle les vendeurs balancent des coups de serpe suffisamment précis pour dégager une petite ouverture et y planter une paille. On y boit l'eau contenue dans la noix de coco. Très rafraichissant, mais perso je suis pas fan.
La tour de la télévision. On peut monter au premier étage, d'où on a une super vue sur Brasilia et notamment l'esplanade. Juste à droite de la tour, l'immeuble blanc, c'était notre hôtel.
Toujours la tour de la télévision, mais vue depuis l'hôtel. Les tentes bleues au pied de la tour sont, en fait, un petit marché où l'on peut acheter un peu tout, du souvenir de base au meuble pour salle à manger en passant par des hamacs, des fringues, des sacs, des instruments de musique, de la bouffe, etc...
Vue depuis notre petit balcon de l'hôtel. Le soleil se couchant très tôt, cette photo a dû être prise vers 17h30 je pense.
Encore un coucher de soleil, mais un peu plus tôt (peut-être vers 17h00).
Toujours depuis notre balcon, la terre rouge mise au jour par des travaux.
Le soir du mariage, une petite vue rapide du lac et des lumières de Brasilia.
Vue de l'esplanade la nuit. On distingue les deux tours du parlement au fond à gauche et, pour les yeux plus avertis, en allant un peu plus à droite, on voit le pont JK et, juste en dessous la cathédrale et le musée.
Et une petite dernière avec, la même vue, de nuit, mais zoomée et avec un temps de pause différent. On distingue, cette fois ci, bien mieux les deux tours du parlement, le pont JK, la cathédrale et le musée.
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Je finirai le récit du voyage au Braziou un peu plus tard. Pour l'instant, je ne suis pas super en avance sur une livraison que je dois faire à un client.
Je voulais juste poster cette vidéo (pas récente du tout, mais c'est comme ça et pis c'est tout). Pas d'image, juste le son d'un mec qui s'est enregistré lorsqu'un télévendeur a appelé chez lui. Vengeaaaance ! Merci Tom Mabe.
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Pratiquement un mois après le dernier post, je tente un retour discretos.
Plusieurs petites choses quand même depuis le 24 avril. En premier, forcément, notre voyage au Brésil pour le mariage de notre Tavelo-brésilien national et de sa Brasilio-dijonnaise.
Nous sommes donc partis le 30 avril pour Lyon. On s'est pris un petit hôtel Première Classe à côté de l'aéroport, histoire de ne pas être trop à la bourre pour le vol du matin qui suivait. Le vol Lyon-Lisbonne s'est passé tout à fait normalement, un vol européen standard, dans un petit Airbus de base.
J'attendais surtout de voir la tronche de l'avion qui allait nous faire traverser l'Atlantique. Flo avait eu un bel avion flambant neuf, mais avec son cul bordé de nouilles légendaire, je pensais qu'il n'y avait que lui pour avoir cette chance. Mais en fait, non, on l'a eu aussi cet avion. Bonne surprise. Le vol s'est plutôt bien passé (peu de turbulence, à boire, à manger et tout le bordel), mais le souci principal était qu'il n'y avait aucun film en français (même sous-titré). Il n'y avait que du portugais (forcément), de l'anglais et de l'italien (pourquoi de l'italien ? Mystère).
La dizaine d'heures de vol est donc passée bien lentement. Je me suis quand même tapé un petit bee movie en anglais (bien plus facile à comprendre qu'un Juno par exemple), mais globalement on s'est bien emmerdé. Ce qui était cool, en revanche, c'est le peu de passagers dans l'avion, qui nous a permis de nous allonger sur des banquettes de 4 pour pioncer un peu.
Bon, bref, tout ça pour dire qu'on est bien arrivé à Brasilia le 1er mai. Le comité d'accueil nous attendait patiemment (malgré le retard de l'avion). Comme d'hab quand on sort d'un aéroport quand il fait chaud, on se prend une vague de chaleur dans le pif et on prie pour ne pas tomber illico malade. Ce que je ne comprends pas, c'est que dans les avions et dans les aéroports, ils se bornent à claquer des fortunes en climatisation avec comme résultats
- des avions dans lesquels on se les gèle pendant 10 heures et où on est obligé de prendre des couvertures pour se protéger.
- une amplitude de température de 15-20 degrés qui te calme bien quand tu arrives en extérieur.
Quoi qu'il en soit, nous sommes bien arrivés à Brasilia. Heureux et motivés pour notre séjour. Brasilia est une ville assez étrange et très intéressante, surtout au niveau architectural. La ville est très récente (elle fête ses 50 ans dans 2 ans, on voit des compteurs qui égrainent les jours dans certains endroits de la ville) et les réalisations de Niemeyer sont à peu près toutes au même endroit. Ce qui fait qu'on peut facilement les visiter en un petit tour de taxi sur l'esplanade. Nous avons d'ailleurs trouvé un taxi très sympa qui nous a emmené faire le tour de l'esplanade (la cathédrale, les ministères, le congrès, etc...).
D'ailleurs, ce qui m'a étonné au Brésil c'est que les taxis n'ont pas grand chose à voir avec les taxis français. On en trouve très facilement à la sortie des hôtels, ils sont plutôt sympas même avec les étrangers, on ne s'est pas fait balader pour faire grimper le compteur, ils acceptent de vous prendre en charge même quand vous n'allez pas très loin. Le chauffeur de taxi que nous avons trouvé à Brasilia (un certain Adonis) nous a donc promenés autour de l'esplanade en faisant des arrêts au pied des monuments, et en attendant sagement que nous ayons finis les visites et les photos. Le plus fort c'est qu'il éteignait le compteur pendant qu'il ne roulait pas, hallucinant.
L'hôtel était carrément bien (merci Flo !) et le petit déj copieux. Juste en face de notre hôtel, on voyait la tour de la télévision (une antenne, quoi) en haut de laquelle on peut monter (enfin, pas tout en haut, au milieu à peu près) et qui offre une belle vue sur l'esplanade (encore elle). En bas, il y avait quelques travaux et les pelleteuses, en creusant, charriaient une terre rouge qui contrastait terriblement bien avec le vert de l'herbe et des arbres.
Je n'ai pour l'instant aucune photo à mettre, mais ça ne va pas tarder. J'en mettrai à l'occasion du prochain post (car c'est pas fini, eh ben nan).
A suivre, donc.
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